Le Mans Classic 2012: Mais oui, la 57 y était!

Quelle édition, encore, que celle du Mans Classic ! Pour l’occasion, nous avions mis les petits plats dans les grands avec une réalisation en direct et  plateau où, LFB et moi, avons reçu des invités durant les trois jours de course. Mais, normalement, vous le savez déjà…

Dans le Village, il y avait aussi une exposition Panhard pour célébrer les participations de la marque française au Mans. Et engagées en plateau 2, il y avait aussi la Deutsch Bonnet HBR 53 de mon ami Dominique Lanlaud, flanquée, cette fois-ci, de sa soeur, la N°58 de Xavier Clément.  Imaginez, le retour de la N°57, deux ans après une première participation qui avait tourné, non pas au cauchemar -quoique- mais plutôt au bizutage ! Là, on oubliait tout de 2010 et on repartait cette fois-ci avec une auto prête à affronter la piste. Grâce à la compréhension de Peter Auto et de son staff, elles ont l’une comme l’autre conservé leur numéro de l’époque (1953 donc) et se sont ainsi retrouvées côte à côte dans le paddock. Cela avait fière allure.

Pour tout vous dire, nous avons un un petit souci lors de la première course : la prise de force du compte-tours qui a lâché. Mathieu, notre mécano bénévole -qu’il en soit ici remercié- n’a même pas bronché, a gardé son flegme dans une main, son chiffon et ses outils dans l’autre. Pas de quoi nous empêcher de rouler. Etonnant, la 58 rencontra le même problème avec comme conséquence un « joli » trou dans le capot moteur quand la pièce décida de s’échapper par le haut…

Sur « notre » DB, on eu droit à une petite fuite d’huile qui vint un peu maculer ma visière en fin de première course. Dont je vis le damier. Un grand moment de bonheur et d’amitié partagé avec Dominique, qui avait pris le départ.  C’est lui et Stéphane qui roulait à l’aube, Stéphane ayant droit à un premier tour derrière la voiture de sécurité pour cause de pluie diluvienne.

La pluie, incroyable mais vrai, m’a en revanche épargné ! Un timide rayon de soleil réchauffait au contraire la ligne droit des stands lorsque j’eus à la fois l’honneur et la joie de prendre le départ type Le Mans, en traversant la piste. Comme en 1953, nous avions, Xavier et moi, garé les deux DB côte à côte. Puis c’est le moment de courir vers la voiture, démarrer et s’élancer avant de s’arrêter avant la première chicane où est reconstituée la grille de départ.

Une fin de tour derrière la voiture de sécurité et c’est parti ! Hop, je double trois voitures avant le Tertre Rouge… que je revois passer dans la ligne droite ! Avec nos 60 petits chevaux, on ne peut pas lutter… Ah si ! quand je parviens à redoubler la DKW à la sortie de Mulsanne… qui repasse dans la ligne droite.

Deuxième tour. A peine entrevue la première chicane que les premiers déboulent. Pas grave, le plaisir est aussi à écouter le son des six cylindres anglais, allemands ou italiens. Fin du 2e tour, entrée dans la voie des stands. La DB roule impeccablement, Stéphane ira au bout de l’aventure pendant que j’ai rejoint LMB dans le studio, pour le dernier direct du week-end.

L’équipage de la numéro 58 n’a pas eu notre veine et n’a pas vu le damier. Mission en revanche accomplie pour la voiture de Dominique, 37e à l’indice de performance sur 68. Pas mal, non??

 

Mots-clés: ,

4 résponses à "Le Mans Classic 2012: Mais oui, la 57 y était!"

  • Absolument! a écrit:
  • Nounou a écrit:
  • massin a écrit:
  • massin a écrit:
Laissez un commentaire